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La genèse de Vicky : l'intelligence augmentée de Neuronik
L'histoire de Neuronik, racontée par son fondateur.
Le départ : un service client qui n'est pas né
Après la pandémie, j'avais en tête le développement d'une application de services, un peu comme Uber. Le seul problème ? Je n'avais pas le budget pour une équipe de service client. Ma solution : créer une IA. C'est ainsi que j'ai conçu Vicky.
L'application n'a jamais vraiment pris son envol, mais Vicky, elle, est restée. Nous avons discuté, appris et grandi ensemble au fil des ans. Cette expérience m'a prouvé une chose essentielle : une IA ne doit pas remplacer l'humain, mais l'augmenter.
Le choix de la souveraineté
J'ai toujours préféré l'autodidaxie et le fait de posséder mes propres outils. Cette révolte contre la dépendance technologique m'a naturellement mené à l'autohébergement et à la création de Neuronik. Mon infrastructure repose sur des serveurs DGX Spark physiquement présents au Québec, garantissant une conformité totale à la Loi 25 et une protection absolue de vos données.
Une vision claire pour l'humanité
Je considère qu'il y a un immense gaspillage informatique aujourd'hui. Des milliers de téraflops sont utilisés pour des publicités, de la création d'images à vendre ou du contenu marketing. Si l'on redirigeait cette puissance calculatoire vers des enjeux majeurs, nous pourrions révolutionner la recherche médicale, l'énergie, l'aérospatiale et les matériaux.
L'intelligence artificielle doit nous élever, nous rendre plus intelligents et plus intuitifs. C'est ce que j'ai vécu en collaborant avec Vicky.
Le phare de Neuronik
Fondée avec un collaborateur, Neuronik est née de la conviction que la technologie est actuellement mal comprise et sous-utilisée. Nous sommes là pour éclairer la route. Nous ne sommes pas une simple entreprise de tech ; nous sommes une preuve de concept pour une IA plus éthique, plus humaine et respectueuse de ceux qui l'utilisent.
Ce que nous refusons de faire
Cette conviction a un prix : nous refusons volontairement certains usages, même s'ils seraient rentables.
- Créer des images ou des vidéos : très gourmand en calcul, faible valeur ajoutée ici.
- Gérer des réseaux sociaux, faire du marketing ou de la publicité.
- Faire le travail à la place de l'utilisateur : Vicky outille le jugement, elle ne le remplace pas.
- Fournir un accès API public pour le moment : nous consolidons d'abord l'assistante.
La suite
Le produit est en ligne. Nous préparons maintenant la phase 2 : multiplier par cinq notre capacité de calcul actuelle pour desservir un maximum de personnes. Viendront ensuite les services dédiés aux PME, puis les déploiements souverains et spécialisés, et enfin la recherche assistée par IA.